02 décembre 2009
LA CAPOTE PROTEGE DU SIDA !!! Protégez-VOUS !!!
23 novembre 2009
Infos Tetu.com
Les chiffres préoccupants de l'enquête Prevagay
Par Rédaction mercredi 18 novembre 2009, à 11h09 | 3492 vues
Peu voire pas de dépistage, statut sérologique ignoré, pratiques à risque... Les premiers résultats de l'étude Prevagay dans les établissements gays parisiens sont tombés, et montrent qu'il ne faut pas relâcher les messages de prévention.
L'enquête Prevagay, lancée au printemps dernier dans des établissements gays parisiens, vient de livrer ses premiers résultats. Près de 18% des participants à cette étude (approchés dans quatorze bars, saunas et backrooms gays parisiens) étaient séropositifs, dont 20% qui ne connaissaient pas leur séropositivité, selon les premiers résultats publiés mardi par l'Insitut de Veille sanitaire (InVS).
Données de terrain
L'objectif de Prevagay était de mesurer la proportion réelle de personnes porteuses du VIH, en recueillant les déclarations des participants sur leur statut sérologique supposé, mais surtout en confrontant ces déclarations aux analyses d'une goutte de sang prélevé. Outre des données biologiques objectives, cette enquête souligne ainsi la méconnaissance des personnes interrogées sur leur statut sérologique. En soi, l'échantillon de personnes retenues dans cette étude ne permet pas de tirer une généralité valable pour l'ensemble des gays, mais il sous-entend que dans les autres études, qui reposent uniquement sur les déclarations des participants, la proportion de séropositifs est sans doute sous-estimée.
Ces résultats devraient donc permettre de renforcer la prévention et le dépistage parmi les gays, alors que les données en Europe et en France dépeignent, selon l'InVS, «une situation préoccupante: les rapports sexuels entre hommes sont le seul mode de contamination pour lequel il n'ait pas été enregistré de baisse des nouvelles contaminations depuis le début de la décennie».
Au moins un rapport non protégé pour 57% des participants
Au total, 917 hommes ont accepté de participer à l'enquête. Sur les 886 tests et questionnaires validés, 157 participants ont été diagnostiqués séropositifs pour le virus du sida, soit 17,7%.
Ces hommes possédaient un niveau d'étude élevé, étaient majoritairement nés en France, et déclaraient un nombre important de partenaires sexuels masculins occasionnels (26% plus de 50 partenaires dans les 12 derniers mois). Mais, plus grave, 57% déclaraient avoir eu au moins une pénétration anale non protégée dans cette période.
Peu voire pas de dépistages
Parmi ces hommes séropositifs, un sur cinq ignorait son statut sérologique positif. Ces hommes sont en moyenne plus jeunes que ceux qui connaissaient leur séropositivité, avec un âge médian de 37 ans (contre 41 ans). Autre enseignement préoccupant, 22% n'avaient jamais eu recours au test de dépistage VIH dans leur vie, alors que les scientifiques insistent régulièrement sur le danger d'une prise en charge tardive de la maladie. Plus on se soigne tôt, plus les traitements sont efficaces, c'est le message qu'il faut continuer à marteler vers ceux qui évitent les tests de dépistage.
Première en France, cette étude a été réalisée avec le soutien des associations lesbiennes, gaies, bisexuelles et transsexuelles ainsi qu'avec l'Agence nationale de Recherche sur le Sida et les hépatites virales (ANRS). Les résultats finaux (intégrant les hépatites B et C) seront communiqués au premier trimestre 2010.
Avec AFP. Photo: Fotolia.
12 novembre 2009
Infos Tetu.com
Paris élue «ville la plus sexy au monde»!
Par Rédaction jeudi 05 novembre 2009, à 14h05 | 5657 vues
Le site américain de tourisme gay TripOut.com vient de remettre les toutes premières récompenses pour les hot spots de la planète. Surprise: Paris est la première, devant Buenos Aires, au classement des villes les plus sexy! Découvrez le palmarès dans toutes les catégories.
Cocorico! Le sex-appeal des gays de Paris a propulsé la capitale au rang d'«endroit le plus sexy au monde» dans un sondage internet. C'est le résultat des tout premiers TripOut Gay Travel Awards, récompense remise par le site américain TripOut (propriété de Viacom, qui édite notamment la chaîne de télé Logo et les sites web AfterEllen et AfterElton).
Une présélection avait été faite par dix-huit journalistes et éditeurs de voyage LGBT. Pendant deux mois, les visiteurs du site avaient pu voter et le fruit de plus de 100.000 votes vient tout juste d'être révélé. Alors, face à un tel score, on n'a que ceci à dire: «Thank You Guys!»
La liste complète des vainqueurs:
Ville la plus sexy: Paris (le Marais)
Également nommés:
Buenos Aires (quartier Palermo)
Fort Lauderdale (ses plages et les bars)
Las Vegas (n'importe quelle chambre d'hôtel)
Madrid (le quartier de Chueca)
Mykonos (Elia Beach)
Meilleure destination internationale: Rio de Janeiro
Également nommés:
Barcelone
Buenos Aires
Londres
Montréal
Sydney
Meilleure destination américaine: New York
Également nommés:
La Nouvelle-Orléans
Philadelphie
Portland
Provincetown
San Francisco
Meilleure nouvelle destination: Curaçao (Antilles néerlandaises)
Également nommés:
Bogota (Colombie)
Croatie
Bombay
Santiago
Shanghai
Meilleur bar gay: The Abbey, Los Angeles
Également nommés:
Exit, Amsterdam
Heaven, Londres
Le Drugstore, Montréal
Sidetrack, Chicago
The Week, Rio et Sao Paulo
Meilleur événement ou soirée gay: la gay pride de Madrid
Également nommés:
Le Dinah Shore, Californie
Le Burning Man, Névada
La gay pride de Toronto
La gay pride d'Amsterdam
Le Mardi gras de Sydney
Autres catégories:
Meilleur tour opérator LGBT (gagnant: Atlantis Events),
Meilleure compagnie aérienne (American Airlines),
Meilleure chaîne d'hôtels (W Hotels),
Meilleure chaîne de luxe (Wynn à Las Vegas).
09 novembre 2009
Election Mister Stud 2009 à TOURS
Un vif succès pour cette élection 2009 de Mister Stud au Bar Le Stud, 84 rue du Commerce à TOURS. Les photos prochainement disponibles sur le site du Stud http://thestud.free.fr
06 octobre 2009
Soirée STRAVELLOTTE ACADEMY
Vendredi 16/10/2009 - BAR LA PETITE CHOSE et GI CLUB - Election de Miss STRAVELLOTTE 2009 et de ses dauphines - Des cadeaux sympas à gagner - Faites vous connaître - Choisissez votre musique pour le défilé
28 septembre 2009
Infos Tetu.com
Kiss in gay: «S'embrasser est une façon plutôt sympa de se battre!»
Par Cédric Douzant lundi 28 septembre 2009, à 00h54 | 4658 vues
Hier, le kiss in parisien a rassemblé des dizaines de couples homos. Pendant quelques minutes, ils se sont embrassés au cœur du forum des Halles. En dépit de quelques injures, le pari est gagné.
Hier, l'appel au baiser homo était national, des kiss in étaient organisés dans une dizaine de villes. Celui de Paris a rassemblé des centaines de personnes qui se sont retrouvées dans un endroit stratégique : le cœur du forum des Halles, toujours envahi par la foule le samedi après-midi.
Des couples impatients
Le but de l'opération est simple : s'embrasser en public pour lutter contre l'homophobie et accroître la visibilité gay. «On doit montrer que les homos ne sont pas des gens malades, et c'est important de pouvoir s'embrasser dans la rue», explique Nadine, étudiante, venue avec sa copine. Et elles n'attendent pas l'heure fatidique pour s'enlacer, décomplexées au milieu d'une foule qui devient de plus en plus gay.
Petit à petit, la place centrale du forum se remplit d'homos, des hommes et des femmes, des jeunes et des personnes plus âgées, des couples impatients d'échanger leurs baisers et des solitaires qui sont juste venus assister à la scène. Les passants paraissent de plus en plus intrigués et cherchent à comprendre ce qui se passe.

«On voit qu'il reste du boulot»
A 16 heures, tout s'éclaire, le coup d'envoi est donné, et les couples s'enlacent et s'embrassent. Aussitôt, quelques insultes fusent, un groupe de jeunes braille «c'est dégueulasse ». Ces injures motivent encore plus les participants, chaque cri écœuré resserre les étreintes.
Après quelques minutes, un coup de sifflet met fin aux baisers, et provoque un tonnerre d'applaudissements, que les quelques huées persistantes ne perturbent pas. «C'est amusant et surtout c'est important de lutter contre l'homophobie. Et on voit qu'il reste du boulot, soupirent Sébastien et Romain, toujours collés l'un à l'autre. Pour ça, tous les moyens sont bons, et s'embrasser est une façon plutôt sympa de se battre».
Photos: Mathias Casado-Castro
22 septembre 2009
Infos Tetu.com
Comment Facebook peut révéler votre homosexualité
Par Paul Parant mardi 22 septembre 2009, à 17h34 | 8193 vues
Les travaux d'une équipe d'étudiants chercheurs l'ont démontré: même si vous n'êtes pas affiché comme «gay» sur votre page Facebook, la consultation des informations de vos «amis» peut vous trahir. Une étude riche d'enseignements.
Montre-moi tes amis, je saurai si tu es gay: ainsi peut-on résumer le résultat d'une expérience menée par Carter Jernigan et Behram Mistree, deux anciens étudiants de l'illustre Massachusetts Institute of Technology (MIT). Ils ont conçu un logiciel baptisé «Gaydar» qui prédit l'homosexualité d'une personne en dénombrant le sexe et la sexualité des «amis» Facebook de celle-ci. Le résultat serait concluant la plupart du temps. Et nombre de pages Facebook pourraient «outer» leur auteur à son insu, explique le Boston Globe.
Comment ça marche? Simplement en utilisant un principe vieux comme la sociologie ou presque, celui de l'«homogamie»: chacun de nous a tendance à se rapprocher de ceux qui lui ressemblent. C'est ainsi que des médecins épousent plutôt une collègue médecin, à la limite une infirmière, mais beaucoup moins souvent une institutrice… On est plus souvent amis avec des personnes de la même origine sociale ou ethnique que nous – même si c'est peut-être moins fréquent chez les gays, la pratique de la drague contribuant à mixer les populations… En revanche, des gays ou des lesbiennes auraient davantage d'amis du même sexe, ou de la même sexualité, que les hétéros. Le reste n'est que conclusions mathématiques.
La rubrique «intéressé par», cette traîtresse
Ainsi, les chercheurs ont instruit à leur logiciel de croiser les données disponibles sur Facebook de 1.544 hommes qui se disent hétéros, 21 bisexuels, 33 gays – identifiés grâce à leur indication de sexe et à la catégorie «intéressé par» qu'ils ont utilisée (bien qu'elle soit matière à interprétations diverses sur le réseau social) pour en déduire leur sexualité.
Puis ils ont pris les profils de 947 hommes qui n'ont pas rempli la case «intéressé par», et parmi eux, en utilisant leurs connaissances personnelles sur dix de ces personnes, ont vérifié que le logiciel les identifiait tous, effectivement, en tant que gays. La même technique s'est révélée, en revanche, moins efficace pour identifier les lesbiennes et les bisexuels de tous genres.
Vie privée en danger
Bien que les résultats de cette étude, qui n'a pas encore été publiée dans une revue scientifique, soient assez minimes, «c'est un exemple de comment des informations sur nous peuvent être répandues sans même que l'individu en question ait cherché à les dévoiler, même à son propre réseau, explique Carter Jernigan au Boston Globe. Ça met en avant les risques des réseaux sociaux.» De fait, si votre patron, un collègue malveillant, voire une personne utilisant un faux profil, devient votre «ami», il peut, avec une arrière-pensée homophobe, retourner des informations contre vous.
Les risques liés à la vie privée sont à peu près connus depuis la création de réseaux sociaux et particulièrement de Facebook, mais, à nouveau, prudence! Sachez que, sur Facebook, vous pouvez utiliser l'onglet «confidentialité» (sous le menu «paramètres») pour déterminer qui a accès à vos informations, et notamment à votre liste d'amis. On peut bloquer des utilisateurs, décider que votre profil n'est consultable que par vos amis (ou même à un groupe d'amis que vous aurez créé) et surtout pas par tout le monde via un moteur de recherche extérieur. Vous pouvez aussi décider que vos «amis» classés dans la catégorie «profil limité» n'ont pas accès à votre liste d'amis.
Et pour savoir les informations qui circulent sur vous sur le web en général, n'hésitez pas à taper votre nom sur le moteur de recherche 123people. Un site qui réserve parfois de mauvaises surprises…
09 septembre 2009
Infos Tetu.com
C'est prouvé: les gays sont accros au porno!
Par Luc Biecq mercredi 09 septembre 2009, à 18h11 | 8275 vues
On s'en doutait, mais une étude le prouve: la quasi-totalité des gays en France a déjà visionné un film X. C'est le résultat d'une étude commandée par le groupe Marc Dorcel pour son trentième anniversaire.
Fini le temps du plaisir solitaire! Pour fêter les trente ans d'existence de sa maison de production, Marc Dorcel, producteur légendaire, a fait réaliser une enquête par l'institut de sondage Ifop*.
Résultat: près de neuf Français sur dix (89%), tous sexes confondus, disent avoir déjà visualisé un porno. Cette proportion monte à 43% chez les hommes de moins de 35 ans qui en regardent au moins un par mois. 11% des hommes avouent même en avoir déjà vu un sur leur lieu de travail. Le goût du porno n'est pas lié à une solitude sexuelle quelconque, puisque, d'après cette étude, ceux qui font le plus l'amour sont aussi ceux qui matent le plus de porno.
Une habitude chez les gays
Plus réceptifs, plus consommateurs, les homosexuels (majoritairement masculins dans l'étude Dorcel-Ifop) sont fans de porno: 100% des homos disent avoir déjà visionné un film X. Dans le lot, 30% regardent un porno au moins une fois par semaine et 5% au moins une fois par jour!
Mais attention, vous êtes nombreux à estimer qu'il a une fonction d'enrichissement derrière tout cela. Plus de la moitié (51%) des gays disent ainsi que le X incite à tester de nouvelles pratiques sexuelles (contre 30% pour les hétéros). Le visionnage version gay permet aussi de parler davantage de sexualité avec son partenaire (pour 50% des homos contre 34% des hétéros) et de nourrir les fantasmes (49% contre 33%). Le seul chiffre où les gays et les hétéros affichent un résultat commun, c'est l'excitation: 38% trouvent que le X stimule le désir.
«Le préservatif ne fait pas fuir les téléspectateurs»
Côté stratégique, Grégory Dorcel, directeur général du groupe du même nom, garantit la poursuite d'une production 100% safe. «Le préservatif ne fait pas fuir les téléspectateurs, déclare-t-il. La protection, pour nous, est normale et banale, notre succès le prouve.» La croissance du groupe (+144 % ces cinq dernières années) montre qu'un bel orgasme joliment filmé continue à captiver. Amis érotomanes, réjouissons-nous!
* Etude menée auprès de 1.016 personnes du 30 juin au 2 juillet 2009, réalisée par des questionnaires dits «auto-administrés»: les répondants ont répondu sur Internet et non à un enquêteur téléphonique.
Photo: DR.
Encore une Agression d'un gay à Metz
Un Messin d'une trentaine d'années arpentait la promenade de l'île du Saulcy, à Metz, samedi 5 septembre au soir, espérant faire une agréable rencontre. Le lieu est réputé depuis de nombreuses années pour être un endroit de rencontres homosexuelles.
Traquenard
Et justement, David, bénévole chez AIDES, a été abordé par un jeune homme. Les deux garçons ont fait quelques pas, le long d'un des bras de la Moselle, entre campus universitaire et camping municipal, puis se sont dirigés vers le pont des Morts.
Selon le témoignage de David, ils se sont arrêtés sous le pont, où des alcôves servent de refuge aux couples en mal d'amour. Il était 21 h, la nuit venait de tomber. Deux hommes ont surgi de l'ombre. Le garçon de rencontre s'est aussitôt joint à eux. Il s'agissait d'un traquenard ! Les trois agresseurs ont demandé à David de vider ses poches. «Je n'ai rien sur moi...» Ils l'ont alors ceinturé, commençant à le frapper.
La tête maintenue sous l'eau
David assure que ses agresseurs n'ont même pas cherché à le fouiller. Les coups ont continué à pleuvoir. David s'est écroulé au sol. Le passage à tabac a redoublé de violence. Le malheureux a tenté de fuir en se jetant dans la Moselle. La profondeur n'est heureusement que de quelques centimètres à cet endroit très large de la rivière. Un des agresseurs s'est lancé à la poursuite de David, l'a rattrapé, et lui a maintenu la tête dans l'eau durant plusieurs secondes. L'homme a lâché la tête de sa victime en entendant arriver du monde. Les trois agresseurs sont repartis.
David s'est alors traîné jusqu'à un poste de police voisin de quelques centaines de mètres. Les policiers ont alerté les secours, qui ont transporté le bénévole de AIDES à l'hôpital. Il souffre d'une fracture de la mâchoire, avec une incapacité fixée à 21 jours.
Enquête ouverte
David a déposé plainte, et a trouvé du soutien à l'association LGBT de Metz, Couleurs Gaies. Son président estime que «si aucune injure homophobe n'a été lancée, le caractère homophobe de l'agression est clairement établi par le mode opératoire (avec appât), le lieu (un endroit de rencontres réputé), la victime (identifiée comme gay)». Une enquête a été ouverte. Le procureur de Metz décidera des suites à donner à cette affaire.
Face à ces agressions, on ne peut que renouveler les conseils de prudence sur les lieux de drague. Sortez avec le minimum d'effets personnels et d'objets de valeur, et n'hésitez pas à vous munir d'un sifflet qui pourra vous servir à donner l'alerte en cas de problème. Si vous avez été agressé, ne craignez pas de porter plainte immédiatement. Des recommandations à retrouver dans le précieux Guide gay de la drague mis à disposition sur le site de SOS Homophobie.
(Source : Têtu.com)
24 août 2009
Infos Tetu.com
L'affiche du concours TÊTU pour la capote révélée aux Parisiens
Par Rédaction jeudi 20 août 2009, à 13h30 | 6472 vues
L'affiche du concours organisé par TÊTU sur le thème «La capote protège du sida» est diffusée en exclusivité depuis ce matin sur 200 kiosques parisiens, avant la campagne nationale la semaine prochaine.

Comment prendre la parole, en 2009, pour lutter contre la hausse des contaminations ? TÊTU est le seul mensuel français en kiosque qui parle chaque mois du sida et de son actualité dans une rubrique dédiée. C’est la seule entreprise à concevoir, tous les deux ans, un guide, le Guide Têtu + destiné aux personnes séropositives, aux soignants, à ceux que le sujet intéresse. En 2009, TÊTU franchit une nouvelle étape. Celle de la prise de parole publique, celle de l’incitation à l’usage du préservatif.
Une affiche déclinée en trois versions
L’idée cheminait depuis novembre 2008. Le slogan « La capote protège du sida » a rapidement fait l’unanimité, et l’équipe du journal a donc décidé qu’il devait illustrer une affiche. Suite au lancement d’un concours international, des projets de grande qualité nous ont été envoyé par des gens de tous âges. Le jury (1), après moult discussions et divers tours de votes, a fait un choix: l'affiche vite surnommée «Odette», déclinée aussi en version «Louis» et «Kevin». Le vainqueur du concours est un directeur artistique de 33 ans, Loulou, qui vit à Garches, en banlieue parisienne, et travaille dans une célèbre agence de pub. 
Outre les kiosques, l’affiche gagnante de notre concours sera visible dans toute la France chez des marchands de journaux et en devanture de pharmacies. Puis, jusqu’à la fin mars 2010, dans différents formats, sur les panneaux des réseaux d’affichage.
Sans même avoir eu connaissance du choix créatif du jury, resté secret jusqu’à la parution de cet article, des entreprises et des institutions ont apporté leur soutien à ce projet. Nous leur disons merci. Un vrai beau merci, honnête et... têtu. Parce que la prévention ne peut pas attendre.
(1) Composition du jury: Stéphane Bern, journaliste; Luc Biecq, journaliste, chef de rubrique santé du magazine Têtu; Jean-Michel Cohen, médecin nutritionniste et auteur; Caroline David, directrice des Arts visuels de Lille 3000; Julia Hilmer, directrice de l’agence No Good Industry; Catherine Kapusta-Palmer, coordinatrice des questions de sida au Planning Familial et membre du Conseil national du sida; Than Le Luong, médecin, directrice de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes); Amanda Lear, artiste; Norbert Pochon, fondateur et directeur exécutif du magazine Têtu; Gérard Siad, président du Syndicat national des entreprises gaies (Sneg).


