MG-Tv : Le Blog Homologays d'Alexandre

L'actu gay et lesbienne. Le blog du site www.homologays.com.

06 octobre 2009

Soirée STRAVELLOTTE ACADEMY

Vendredi 16/10/2009 - BAR LA PETITE CHOSE et GI CLUB - Election de Miss STRAVELLOTTE 2009 et de ses dauphines - Des cadeaux sympas à gagner - Faites vous connaître - Choisissez votre musique pour le défilé

Abfab2

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28 septembre 2009

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Kiss in gay: «S'embrasser est une façon plutôt sympa de se battre!»

Par Cédric Douzant lundi 28 septembre 2009, à 00h54 | 4658 vues

Plus de: kiss-in, visibilité

Hier, le kiss in parisien a rassemblé des dizaines de couples homos. Pendant quelques minutes, ils se sont embrassés au cœur du forum des Halles. En dépit de quelques injures, le pari est gagné.

Hier, l'appel au baiser homo était national, des kiss in étaient organisés dans une dizaine de villes. Celui de Paris a rassemblé des centaines de personnes qui se sont retrouvées dans un endroit stratégique : le cœur du forum des Halles, toujours envahi par la foule le samedi après-midi.

Des couples impatients
Le but de l'opération est simple : s'embrasser en public pour lutter contre l'homophobie et accroître la visibilité gay. «On doit montrer que les homos ne sont pas des gens malades, et c'est important de pouvoir s'embrasser dans la rue», explique Nadine, étudiante, venue avec sa copine. Et elles n'attendent pas l'heure fatidique pour s'enlacer, décomplexées au milieu d'une  foule qui devient de plus en plus gay.

Petit à petit, la place centrale du forum se remplit d'homos, des hommes et des femmes, des jeunes et des personnes plus âgées, des couples impatients d'échanger leurs baisers et des solitaires qui sont juste venus assister à la scène. Les passants paraissent de plus en plus intrigués et cherchent à comprendre ce qui se passe.



«On voit qu'il reste du boulot»
A 16 heures, tout s'éclaire, le coup d'envoi est donné, et les couples s'enlacent et s'embrassent. Aussitôt, quelques insultes fusent, un groupe de jeunes braille «c'est dégueulasse ». Ces injures motivent encore plus les participants, chaque cri écœuré resserre les étreintes.

Après quelques minutes, un coup de sifflet met fin aux baisers, et provoque un tonnerre d'applaudissements, que les quelques huées persistantes ne perturbent pas. «C'est amusant et surtout c'est important de lutter contre l'homophobie. Et on voit qu'il reste du boulot, soupirent Sébastien et Romain, toujours collés l'un à l'autre. Pour ça, tous les moyens sont bons, et s'embrasser est une façon plutôt sympa de se battre».

Photos: Mathias Casado-Castro

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22 septembre 2009

Infos Tetu.com

Comment Facebook peut révéler votre homosexualité

Par Paul Parant mardi 22 septembre 2009, à 17h34 | 8193 vues

Plus de: Facebook, internet, vie privée

Les travaux d'une équipe d'étudiants chercheurs l'ont démontré: même si vous n'êtes pas affiché comme «gay» sur votre page Facebook, la consultation des informations de vos «amis» peut vous trahir. Une étude riche d'enseignements.

Montre-moi tes amis, je saurai si tu es gay: ainsi peut-on résumer le résultat d'une expérience menée par Carter Jernigan et Behram Mistree, deux anciens étudiants de l'illustre Massachusetts Institute of Technology (MIT). Ils ont conçu un logiciel baptisé «Gaydar» qui prédit l'homosexualité d'une personne en dénombrant le sexe et la sexualité des «amis» Facebook de celle-ci. Le résultat serait concluant la plupart du temps. Et nombre de pages Facebook pourraient «outer» leur auteur à son insu, explique le Boston Globe.

Comment ça marche? Simplement en utilisant un principe vieux comme la sociologie ou presque, celui de l'«homogamie»: chacun de nous a tendance à se rapprocher de ceux qui lui ressemblent. C'est ainsi que des médecins épousent plutôt une collègue médecin, à la limite une infirmière, mais beaucoup moins souvent une institutrice… On est plus souvent amis avec des personnes de la même origine sociale ou ethnique que nous – même si c'est peut-être moins fréquent chez les gays, la pratique de la drague contribuant à mixer les populations… En revanche, des gays ou des lesbiennes auraient davantage d'amis du même sexe, ou de la même sexualité, que les hétéros. Le reste n'est que conclusions mathématiques.

La rubrique «intéressé par», cette traîtresse
Ainsi, les chercheurs ont instruit à leur logiciel de croiser les données disponibles sur Facebook de 1.544 hommes qui se disent hétéros, 21 bisexuels, 33 gays – identifiés grâce à leur indication de sexe et à la catégorie «intéressé par» qu'ils ont utilisée (bien qu'elle soit matière à interprétations diverses sur le réseau social) pour en déduire leur sexualité.

Puis ils ont pris les profils de 947 hommes qui n'ont pas rempli la case «intéressé par», et parmi eux, en utilisant leurs connaissances personnelles sur dix de ces personnes, ont vérifié que le logiciel les identifiait tous, effectivement, en tant que gays. La même technique s'est révélée, en revanche, moins efficace pour identifier les lesbiennes et les bisexuels de tous genres.

Vie privée en danger
Bien que les résultats de cette étude, qui n'a pas encore été publiée dans une revue scientifique, soient assez minimes, «c'est un exemple de comment des informations sur nous peuvent être répandues sans même que l'individu en question ait cherché à les dévoiler, même à son propre réseau, explique Carter Jernigan au Boston Globe. Ça met en avant les risques des réseaux sociaux.» De fait, si votre patron, un collègue malveillant, voire une personne utilisant un faux profil, devient votre «ami», il peut, avec une arrière-pensée homophobe, retourner des informations contre vous.

Les risques liés à la vie privée sont à peu près connus depuis la création de réseaux sociaux et particulièrement de Facebook, mais, à nouveau, prudence! Sachez que, sur Facebook, vous pouvez utiliser l'onglet «confidentialité» (sous le menu «paramètres») pour déterminer qui a accès à vos informations, et notamment à votre liste d'amis. On peut bloquer des utilisateurs, décider que votre profil n'est consultable que par vos amis (ou même à un groupe d'amis que vous aurez créé) et surtout pas par tout le monde via un moteur de recherche extérieur. Vous pouvez aussi décider que vos «amis» classés dans la catégorie «profil limité» n'ont pas accès à votre liste d'amis.

Et pour savoir les informations qui circulent sur vous sur le web en général, n'hésitez pas à taper votre nom sur le moteur de recherche 123people. Un site qui réserve parfois de mauvaises surprises…

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09 septembre 2009

Infos Tetu.com

C'est prouvé: les gays sont accros au porno!

Par Luc Biecq mercredi 09 septembre 2009, à 18h11 | 8275 vues

Plus de: étude, Marc Dorcel, préservatif, porno

On s'en doutait, mais une étude le prouve: la quasi-totalité des gays en France a déjà visionné un film X. C'est le résultat d'une étude commandée par le groupe Marc Dorcel pour son trentième anniversaire.

Fini le temps du plaisir solitaire! Pour fêter les trente ans d'existence de sa maison de production, Marc Dorcel, producteur légendaire, a fait réaliser une enquête par l'institut de sondage Ifop*.

Résultat: près de neuf Français sur dix (89%), tous sexes confondus, disent avoir déjà visualisé un porno. Cette proportion monte à 43% chez les hommes de moins de 35 ans qui en regardent au moins un par mois. 11% des hommes avouent même en avoir déjà vu un sur leur lieu de travail. Le goût du porno n'est pas lié à une solitude sexuelle quelconque, puisque, d'après cette étude, ceux qui font le plus l'amour sont aussi ceux qui matent le plus de porno.

Une habitude chez les gays
Plus réceptifs, plus consommateurs, les homosexuels (majoritairement masculins dans l'étude Dorcel-Ifop) sont fans de porno: 100% des homos disent avoir déjà visionné un film X. Dans le lot, 30% regardent un porno au moins une fois par semaine et 5% au moins une fois par jour!

Mais attention, vous êtes nombreux à estimer qu'il a une fonction d'enrichissement derrière tout cela. Plus de la moitié (51%) des gays disent ainsi que le X incite à tester de nouvelles pratiques sexuelles (contre 30% pour les hétéros). Le visionnage version gay permet aussi de parler davantage de sexualité avec son partenaire (pour 50% des homos contre 34% des hétéros) et de nourrir les fantasmes (49% contre 33%). Le seul chiffre où les gays et les hétéros affichent un résultat commun, c'est l'excitation: 38% trouvent que le X stimule le désir.

«Le préservatif ne fait pas fuir les téléspectateurs»
Côté stratégique, Grégory Dorcel, directeur général du groupe du même nom, garantit la poursuite d'une production 100% safe. «Le préservatif ne fait pas fuir les téléspectateurs, déclare-t-il. La protection, pour nous, est normale et banale, notre succès le prouve.» La croissance du groupe (+144 % ces cinq dernières années) montre qu'un bel orgasme joliment filmé continue à captiver. Amis érotomanes, réjouissons-nous!

* Etude menée auprès de 1.016 personnes du 30 juin au 2 juillet 2009, réalisée par des questionnaires dits «auto-administrés»: les répondants ont répondu sur Internet et non à un enquêteur téléphonique.

Photo: DR.

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Encore une Agression d'un gay à Metz

Un Messin d'une trentaine d'années arpentait la promenade de l'île du Saulcy, à Metz, samedi 5 septembre au soir, espérant faire une agréable rencontre. Le lieu est réputé depuis de nombreuses années pour être un endroit de rencontres homosexuelles.

Traquenard
Et justement, David, bénévole chez AIDES, a été abordé par un jeune homme. Les deux garçons ont fait quelques pas, le long d'un des bras de la Moselle, entre campus universitaire et camping municipal, puis se sont dirigés vers le pont des Morts.

Selon le témoignage de David, ils se sont arrêtés sous le pont, où des alcôves servent de refuge aux couples en mal d'amour. Il était 21 h, la nuit venait de tomber. Deux hommes ont surgi de l'ombre. Le garçon de rencontre s'est aussitôt joint à eux. Il s'agissait d'un traquenard ! Les trois agresseurs ont demandé à David de vider ses poches. «Je n'ai rien sur moi...» Ils l'ont alors ceinturé, commençant à le frapper.   

La tête maintenue sous l'eau
David assure que ses agresseurs n'ont même pas cherché à le fouiller. Les coups ont continué à pleuvoir. David s'est écroulé au sol. Le passage à tabac a redoublé de violence. Le malheureux a tenté de fuir en se jetant dans la Moselle. La profondeur n'est heureusement que de quelques centimètres à cet endroit très large de la rivière. Un des agresseurs s'est lancé à la poursuite de David, l'a rattrapé, et lui a maintenu la tête dans l'eau durant plusieurs secondes. L'homme a lâché la tête de sa victime en entendant arriver du monde. Les trois agresseurs sont repartis.

David s'est alors traîné jusqu'à un poste de police voisin de quelques centaines de mètres. Les policiers ont alerté les secours, qui ont transporté le bénévole de AIDES à l'hôpital. Il souffre d'une fracture de la mâchoire, avec une incapacité fixée à 21 jours. 

Enquête ouverte
David a déposé plainte, et a trouvé du soutien à l'association LGBT de Metz, Couleurs Gaies. Son président estime que «si aucune injure homophobe n'a été lancée, le caractère homophobe de l'agression est clairement établi par le mode opératoire (avec appât), le lieu (un endroit de rencontres réputé), la victime (identifiée comme gay)». Une enquête a été ouverte. Le procureur de Metz décidera des suites à donner à cette affaire.

Face à ces agressions, on ne peut que renouveler les conseils de prudence sur les lieux de drague. Sortez avec le minimum d'effets personnels et d'objets de valeur, et n'hésitez pas à vous munir d'un sifflet qui pourra vous servir à donner l'alerte en cas de problème. Si vous avez été agressé, ne craignez pas de porter plainte immédiatement. Des recommandations à retrouver dans le précieux Guide gay de la drague mis à disposition sur le site de SOS Homophobie.

(Source : Têtu.com)

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24 août 2009

Infos Tetu.com

L'affiche du concours TÊTU pour la capote révélée aux Parisiens

Par Rédaction jeudi 20 août 2009, à 13h30 | 6472 vues

Plus de: Têtu, sida, vih, Amanda Lear, Stéphane Bern, concours, capote, la capote protège du sida, Têtu+, Odette

L'affiche du concours organisé par TÊTU sur le thème «La capote protège du sida» est diffusée en exclusivité depuis ce matin sur 200 kiosques parisiens, avant la campagne nationale la semaine prochaine.

Comment prendre la parole, en 2009, pour lutter contre la hausse des contaminations ? TÊTU est le seul mensuel français en kiosque qui parle chaque mois du sida et de son actualité dans une rubrique dédiée. C’est la seule entreprise à concevoir, tous les deux ans, un guide, le Guide Têtu + destiné aux personnes séropositives, aux soignants, à ceux que le sujet intéresse. En 2009, TÊTU franchit une nouvelle étape. Celle de la prise de parole publique, celle de l’incitation à l’usage du préservatif.

Une affiche déclinée en trois versions
L’idée cheminait depuis novembre 2008. Le slogan « La capote protège du sida » a rapidement fait l’unanimité, et l’équipe du journal a donc décidé qu’il devait illustrer une affiche. Suite au lancement d’un concours international, des projets de grande qualité nous ont été envoyé par des gens de tous âges. Le jury (1), après moult discussions et divers tours de votes, a fait un choix: l'affiche vite surnommée «Odette», déclinée aussi en version «Louis» et «Kevin». Le vainqueur du concours est un directeur artistique de 33 ans, Loulou, qui vit à Garches, en banlieue parisienne, et travaille dans une célèbre agence de pub.

Outre les kiosques, l’affiche gagnante de notre concours sera visible dans toute la France chez des marchands de journaux et en devanture de pharmacies. Puis, jusqu’à la fin mars 2010, dans différents formats, sur les panneaux des réseaux d’affichage.

Sans même avoir eu connaissance du choix créatif du jury, resté secret jusqu’à la parution de cet article, des entreprises et des institutions ont apporté leur soutien à ce projet. Nous leur disons merci. Un vrai beau merci, honnête et... têtu. Parce que la prévention ne peut pas attendre.

(1) Composition du jury: Stéphane Bern, journaliste; Luc Biecq, journaliste, chef de rubrique santé du magazine Têtu; Jean-Michel Cohen, médecin nutritionniste et auteur; Caroline David, directrice des Arts visuels de Lille 3000; Julia Hilmer, directrice de l’agence No Good Industry; Catherine Kapusta-Palmer, coordinatrice des questions de sida au Planning Familial et membre du Conseil national du sida; Than Le Luong, médecin, directrice de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes); Amanda Lear, artiste; Norbert Pochon, fondateur et directeur exécutif du magazine Têtu; Gérard Siad, président du Syndicat national des entreprises gaies (Sneg).

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11 août 2009

Infos Tetu.com

Metz: une lesbienne frappée dans l’indifférence générale

Par Gwenaël André lundi 10 août 2009, à 18h06 | 1421 vues

Plus de: lesbophobie, Metz

Une jeune femme de 30 ans a été bousculée puis frappée à terre, lundi dernier, après avoir été couverte d'injures lesbophobes. Une enquête est en cours, et une marche de soutien a eu lieu ce week-end.

Trois jeunes femmes marchaient tranquillement dans la rue Serpenoise, une grande artère de Metz, vers 20 heures, lundi 3 août, quand elles ont été prises à partie par trois hommes d'une vingtaine d'années. «J'ai entendu des voix qui disaient "c'est quoi ça, deux lesbiennes, c'est pas normal". J'ai demandé à ces personnes de nous laisser tranquilles», explique Isabelle C., 30 ans, gestionnaire en ressources humaines. En réponse, elle est rabrouée vertement par un des garçons. Aucune des jeunes femmes ne se donnaient la main ou ne portaient de signes particuliers. «On ne faisait rien de spécial, on allait manger. Moi, je suis un peu garçon manqué, avec une coupe de cheveux courte», précise Isabelle, qui a demandé, une seconde fois, aux trois hommes de cesser de les importuner.

Ses deux amies l'ont prise par le bras, lui disant de «laisser tomber». Mais des injures de nature sexuelle ont succédé aux insultes homophobes. Les mots orduriers ont fusé. Isabelle ne s'est pas démontée, exigeant des excuses immédiates. Puis tout s'est déroulé très vite. Le plus vindicatif des trois hommes a empoigné la jeune femme, la jetant à terre. Sa tête a heurté le pavé sur le côté droit.

Aucun passant n'est intervenu
«Ensuite, je ne me souviens plus de rien, je me suis évanouie... » L'agresseur a pris son élan pour donner un très violent coup de pied dans les cervicales de la jeune femme. Une bonne dizaine de passants se trouvaient dans la rue, à quelques mètres. Personne n'est intervenu. Les trois hommes sont repartis sans être inquiétés par quiconque, laissant leur victime à terre, inconsciente, et ses deux amies en proie à l'affolement. Isabelle a été admise à l'hôpital de Metz quelques instants plus tard où elle a retrouvé ses esprits. La jeune femme est ressortie trois heures plus tard, une minerve autour du cou. «Je suis allée déposer plainte vers minuit au commissariat de Metz, où j'ai été très bien accueillie. Le lendemain, j'ai contacté l'association Couleurs Gaies...»

Une marche de soutien a été organisée, samedi 8 août, sur les lieux de l'agression, par l'association LGBT de Metz. 150 à 200 personnes ont répondu présent. Militants LGBT, mais aussi d'organismes de défense des droits de l'homme. Une enquête a été ouverte. Elle s'annonce difficile. La caméra de surveillance installée dans la rue piétonne était hors service.

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04 août 2009

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Fusillade de Tel Aviv: Israël et la communauté LGBT sont sous le choc

Par Rédaction dimanche 02 août 2009, à 19h12 | 2019 vues

Plus de: Israël, Tel Aviv, attaque

MIS À JOUR. Les recherches se poursuivent pour retrouver l'homme qui a ouvert le feu dans un centre LGBT de Tel Aviv, samedi, tuant deux personnes. Un crime de haine qui consterne la communauté homo et la classe politique israélienne.

Bouleversés, traumatisés. Les membres de la communauté LGBT de Tel Aviv, ville israélienne considérée comme la plus «libérale», sont sous le choc après l'attaque contre un centre d'aide aux homosexuels qui a fait deux morts et quinze blessés dans la nuit de samedi à dimanche. Des drapeaux arc-en-ciel ont été placardés près du lieu du drame et des bouquets de fleurs y ont été déposés. Des slogans comme «la mort des droits de l'Homme», «A bas l'homophobie», ou «nous n'avons pas peur» ont été affichés sur les lieux.

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées dimanche après-midi près du centre pour protester contre l'attaque, dénonçant un crime haineux et exprimant leur solidarité avec la communauté LGBT. «Il y a beaucoup de haine au sein de la société israélienne et j'espère qu'on trouvera un moyen pour la combattre et y mettre fin», explique Meir Galis, 30 ans, alors que plusieurs dizaines de personnes agitent des drapeaux arc-en-ciel.

«Israël pris pour cible»
Yael Relevi remarque quant à lui que cette fusillade intervient après une longue série d'attaques et de menaces à l'encontre de la communauté homosexuelle ces dernières années. En 2005, un Juif orthodoxe avait blessé trois participants de la Gay Pride à Jérusalem en les poignardant. «J'ai été bouleversé quand j'ai réalisé qu'on faisait l'objet d'une telle haine», explique Yael, 22 ans.

Yoav Zemer, 58 ans affirme refuser de se laisser intimider. Mais il ne peut retenir ses larmes. «L'incident d'hier se reproduira. Nous ne sommes pas les seules cibles, il a pris pour cible Israël qui était source de fierté et de pluralisme», affirme-t-il.

Tolérance et violence
«Nous appelons tous les députés à mettre fin aux incitations à la haine en général, non seulement à l'encontre de la communauté des gays», affirme Yitzik Dror, un porte-parole de la communauté des gays et lesbiennes.
 
Gal Ochovski, membre de la communauté des gays d'Israël, explique lui que «toute personne vivant en Israël sait que dans un tel climat de violence, une telle chose peut arriver. Israël est à la fois un endroit très tolérant pour les gays et lesbiennes et un endroit très violent». «Parfois, malheureusement, les deux peuvent se heurter», ajoute-t-il.


L'une des victimes, Nir Katz, était un jeune homme âgé de 26 ans (capture vidéo du reportage ci-dessous).

La classe politique israélienne a également affiché sa consternation, et sa détermination à lutter contre l'homophobie. Le chef du gouvernement Benjamin Netanyahu a ordonné à la police de faire tout son possible «pour retrouver l'assassin et le traduire en justice». Le président de l'Etat Shimon Peres a déclaré pour sa part que «ce meurtre choquant» était «intolérable pour toute société éclairée».

La dirigeante de l'opposition, Tzipi Livni, est venue quant à elle exprimer sa solidarité lors de la manifestation à Tel-Aviv. «Même si nous ne savons pas à ce stade les motifs du meurtrier et son identité, une chose est certaine,
c'est qu'il a agi par haine», a dit la numéro un du parti centriste Kadima.

Deux victimes

Selon les dernières informations de la police, l'attaque a fait deux tués, Nir Katz, un jeune homme de 26 ans, et Liz Tarbishi, une jeune fille de 17 ans. «Tout indique qu'il s'agit d'un acte criminel, et pas d'une attaque terroriste, dirigé contre la communauté des gays et lesbiennes», a déclaré le porte-parole de la police israélienne Micky Rosenfeld.

La ville côtière de Tel Aviv est connue depuis des années comme étant le bastion de la communauté homo d'Israël. L'image de la ville contraste avec un conservatisme général dans la société israélienne et un dégoût public à l'égard des gays et des lesbiennes exprimé par les groupes religieux.

Avec AFP.

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02 juillet 2009

Com'Test

Aides et l'ANRS lancent dans la capitale ce mercredi leur offre de dépistage communautaire du VIH à résultat rapide auprès des hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres Hommes...
Alors que le Conseil National du Sida a rendu en avril dernier un avis important faisant du traitement un moyen de prévention complémentaire au préservatif mais limité et complexe, le même CNS soulignait que cela ne pouvait se faire que par un dépistage accru des personnes concernées alors même que 30000 personnes en France ignoreraient leur séropositivité.

SI la ministre de la Santé ne cesse de se prévaloir d'une première implication associative dans la recherche communautaire, elle devra ce soir, lors de l'inauguration de la permanence de dépistage communautaire, expliquer comment les pouvoirs publics entendent accroitre significativement, et non symboliquement, le nombre de dépistage. La même Roselyne Bachelot pourra répondre aux griefs formulés par Act Up quant à l'absence de campagne de prévention de l'INPES ciblant la communauté gay depuis plus de deux ans comme l'absence de campagnes sur le recours aux Traitements Post Exposition (TPE) ou sur les primo-infections, coïnfections, surinfections...

Présenté en novembre dernier, le projet COM'TEST vise à expérimenter, avant sa généralisation éventuelle, l'usage de tests de dépistage rapide (TDR) du Sida qui permettront, en trente minutes après un simple prélèvement de sang au niveau du doigt, de connaître le statut sérologique des personnes ainsi dépistées. Contrairement aux tests salivaires, cet outil de dépistage, via un recueil d'une goute de sang à l'extrémité d'un doigt, a une fiabilité équivalente aux tests classiques. Il doit être effectué, pour être certain, après un délai de trois mois après une éventuelle exposition au VIH. L'originalité et la spécificité de l'expérimentation présentée réside davantage encore dans le lieu de dépistage et le personnel assurant ces actes : des bénévoles de Aides, spécialement formés, qui opéreront dans les locaux de l'association.

L'expérimentation se déroule sur 18 mois, 1000 personnes devraient être testées par TDR. En cas de résultat positif, les personnes testées seront orientées pour faire un test traditionnel et assurer le suivi médicalisé.

D'autres études sont menées en parallèle, notamment sur l'utilisation de TDR dans les services d'urgence ou sur l'usage, avéré ou non, chez les gays d'autotests qui ne sont pas fiables. CitéGAY a participé à cette étude via une cohorte issue de son lectorat, les données sont en cours de traitement.

Les TDR sont déjà utilisés en Amérique du Nord, Suisse, Grande-Bretagne, ou encore en Espagne. Concernant la permanence parisienne, les personnes désireuses d'avoir recours à ce mode de dépistage, anonyme, gratuit et rapide peuvent se rendre dans le local dédié de Aides les mercredis de 18h00 à 21h00 et les samedis de 11h00 à 14h00. (AIDES, 26 rue du Chateau Landon - Paris. M° Chateau Landon ou Louis Blanc. Tél : 01 43 72 75 94).

EN SAVOIR PLUS

Le site dédié de Aides : depistage.aides.org.

Le site de l'ANRS : www.anrs.fr.

Le site de Aides : www.aides.org.

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30 juin 2009

Gay Pride PARIS 2009 sur yagg.com

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