MG-Tv : Le Blog Homologays d'Alexandre

L'actu gay et lesbienne. Le blog du site www.homologays.com.

29 octobre 2009

THIS IS IT

CRITIQUE. TÊTU a assisté à la première française du film-événement, ce matin au Grand Rex à Paris, qui retrace les ultimes répétitions de Michael Jackson. Nos impressions.


La salle du Grand Rex ce matin.

Il y a dans This Is It une scène d'une intensité incroyable, qui résume à elle seule les sentiments ambigus que l'on peut avoir sur le film. Après avoir chanté – magnifiquement – I Just Can't Stop Loving You en duo avec une choriste, et reçu les acclamations de ceux qui assistaient aux répétitions, Michael supplie qu'on ne le force pas à pousser sa voix au maximum. «Je me réserve pour le grand jour», dit-il dans un rire forcé. Mais son public, faisant évidemment écho à celui du film, continue de le pousser gentiment à aller plus loin, à aller au-delà de ses forces. Le moment est charmant. Mais il porte sur lui l'ombre du drame qui attend les protagonistes, et la frustration du spectateur qui ne saura jamais à quoi aurait ressemblé sa voix, le fameux «grand jour». De la mort de Michael, on ne verra rien, ni même le deuil parmi ceux qui préparaient les concerts du O2 Arena de Londres. Car la mort de Michael Jackson n'est pas, heureusement, le sujet de This Is It.

Du grand spectacle
La première qualité du film, c'est de laisser la part belle à la musique. Depuis l'entrée en scène sur Wanna Be Startin' Somethin' jusqu'au final sur Man In the Mirror, on suit le déroulé du spectacle maudit avec un plaisir vaguement coupable. C'est ce que veulent les fans, et Kenny Ortega, le réalisateur de High School Musical qui a mis en scène This Is It, le concert, puis This Is It, le film-hommage, est avant tout un fan. Il nous laisse apprécier les morceaux et ne montre les images des différentes répétitions que pour évoquer les centaines d'heures de travail qu'elles ont nécessité.

On redécouvre certains morceaux: ainsi, Human Nature est simplement la plus belle version que Michael en ait chanté sur scène. Jam, They Don't Care About Us, Shake Your Body (Down to the Ground) sont l'occasion de chorégraphies virevoltantes. En intro de Smooth Criminal, plus années 30 que jamais, Michael s'incruste dans le public admirant la Rita Hayworth de Gilda, puis est pourchassé par Humphrey Bogart avant de passer à travers une fenêtre! Earth Song et Thriller bénéficient aussi d'intros filmées que l'on peut voir dans leur intégralité. Elles rafraîchissent les séquences bien connues sans offrir de réelle surprise.

Du rire et des larmes
Comme dans tout bon film, il y a des moments où l'on rit de bon cœur – comme quand Michael dit que son retour-casque lui donne «comme des coups de poing dans l'oreille» mais «ce n'est que de l'amour, L.O.V.E.» – et des moments où l'on pleure. Et la déception de ne pas voir le spectacle tel que l'aurait voulu le King of Pop n'est pas la dernière raison de verser une larme… Billie Jean et Man In The Mirror, qui devaient conclure la tournée, ne sont ici qu'esquissés. Et puisque c'est un vrai film, on se demande: qui en est le méchant? Est-ce Sony, comme semblent le penser les nombreux fans qui ont hué chaque fois que l'on annonçait ce nom, lors de la première au Grand Rex à laquelle nous avons assisté? Les mêmes fans pourtant exultaient de pouvoir assister au spectacle… Alors, serait-ce nous, les fans, les méchants?

Dans ce qui restera comme sa dernière pirouette, Michael y apparaît plutôt en forme. Il se jette par terre, il n'a rien perdu de ses qualités de danseur, et ne laisse rien deviner de la fin qui approche. D'une certaine façon, This Is It n'a qu'une différence avec n'importe quel gros film de divertissement: son héros meurt à la fin.

This Is It
Un film de Kenny Ortega.
Durée: 1h52.
Actuellement en salle.

La bande-annonce:

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07 octobre 2009

Soirée Stravellotte Academy du 16/10/2009 - Musiques proposées

Découvrez la playlist defile stravelote avec Sister Queen

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06 octobre 2009

Soirée STRAVELLOTTE ACADEMY

Vendredi 16/10/2009 - BAR LA PETITE CHOSE et GI CLUB - Election de Miss STRAVELLOTTE 2009 et de ses dauphines - Des cadeaux sympas à gagner - Faites vous connaître - Choisissez votre musique pour le défilé

Abfab2

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28 septembre 2009

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Kiss in gay: «S'embrasser est une façon plutôt sympa de se battre!»

Par Cédric Douzant lundi 28 septembre 2009, à 00h54 | 4658 vues

Plus de: kiss-in, visibilité

Hier, le kiss in parisien a rassemblé des dizaines de couples homos. Pendant quelques minutes, ils se sont embrassés au cœur du forum des Halles. En dépit de quelques injures, le pari est gagné.

Hier, l'appel au baiser homo était national, des kiss in étaient organisés dans une dizaine de villes. Celui de Paris a rassemblé des centaines de personnes qui se sont retrouvées dans un endroit stratégique : le cœur du forum des Halles, toujours envahi par la foule le samedi après-midi.

Des couples impatients
Le but de l'opération est simple : s'embrasser en public pour lutter contre l'homophobie et accroître la visibilité gay. «On doit montrer que les homos ne sont pas des gens malades, et c'est important de pouvoir s'embrasser dans la rue», explique Nadine, étudiante, venue avec sa copine. Et elles n'attendent pas l'heure fatidique pour s'enlacer, décomplexées au milieu d'une  foule qui devient de plus en plus gay.

Petit à petit, la place centrale du forum se remplit d'homos, des hommes et des femmes, des jeunes et des personnes plus âgées, des couples impatients d'échanger leurs baisers et des solitaires qui sont juste venus assister à la scène. Les passants paraissent de plus en plus intrigués et cherchent à comprendre ce qui se passe.



«On voit qu'il reste du boulot»
A 16 heures, tout s'éclaire, le coup d'envoi est donné, et les couples s'enlacent et s'embrassent. Aussitôt, quelques insultes fusent, un groupe de jeunes braille «c'est dégueulasse ». Ces injures motivent encore plus les participants, chaque cri écœuré resserre les étreintes.

Après quelques minutes, un coup de sifflet met fin aux baisers, et provoque un tonnerre d'applaudissements, que les quelques huées persistantes ne perturbent pas. «C'est amusant et surtout c'est important de lutter contre l'homophobie. Et on voit qu'il reste du boulot, soupirent Sébastien et Romain, toujours collés l'un à l'autre. Pour ça, tous les moyens sont bons, et s'embrasser est une façon plutôt sympa de se battre».

Photos: Mathias Casado-Castro

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22 septembre 2009

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Comment Facebook peut révéler votre homosexualité

Par Paul Parant mardi 22 septembre 2009, à 17h34 | 8193 vues

Plus de: Facebook, internet, vie privée

Les travaux d'une équipe d'étudiants chercheurs l'ont démontré: même si vous n'êtes pas affiché comme «gay» sur votre page Facebook, la consultation des informations de vos «amis» peut vous trahir. Une étude riche d'enseignements.

Montre-moi tes amis, je saurai si tu es gay: ainsi peut-on résumer le résultat d'une expérience menée par Carter Jernigan et Behram Mistree, deux anciens étudiants de l'illustre Massachusetts Institute of Technology (MIT). Ils ont conçu un logiciel baptisé «Gaydar» qui prédit l'homosexualité d'une personne en dénombrant le sexe et la sexualité des «amis» Facebook de celle-ci. Le résultat serait concluant la plupart du temps. Et nombre de pages Facebook pourraient «outer» leur auteur à son insu, explique le Boston Globe.

Comment ça marche? Simplement en utilisant un principe vieux comme la sociologie ou presque, celui de l'«homogamie»: chacun de nous a tendance à se rapprocher de ceux qui lui ressemblent. C'est ainsi que des médecins épousent plutôt une collègue médecin, à la limite une infirmière, mais beaucoup moins souvent une institutrice… On est plus souvent amis avec des personnes de la même origine sociale ou ethnique que nous – même si c'est peut-être moins fréquent chez les gays, la pratique de la drague contribuant à mixer les populations… En revanche, des gays ou des lesbiennes auraient davantage d'amis du même sexe, ou de la même sexualité, que les hétéros. Le reste n'est que conclusions mathématiques.

La rubrique «intéressé par», cette traîtresse
Ainsi, les chercheurs ont instruit à leur logiciel de croiser les données disponibles sur Facebook de 1.544 hommes qui se disent hétéros, 21 bisexuels, 33 gays – identifiés grâce à leur indication de sexe et à la catégorie «intéressé par» qu'ils ont utilisée (bien qu'elle soit matière à interprétations diverses sur le réseau social) pour en déduire leur sexualité.

Puis ils ont pris les profils de 947 hommes qui n'ont pas rempli la case «intéressé par», et parmi eux, en utilisant leurs connaissances personnelles sur dix de ces personnes, ont vérifié que le logiciel les identifiait tous, effectivement, en tant que gays. La même technique s'est révélée, en revanche, moins efficace pour identifier les lesbiennes et les bisexuels de tous genres.

Vie privée en danger
Bien que les résultats de cette étude, qui n'a pas encore été publiée dans une revue scientifique, soient assez minimes, «c'est un exemple de comment des informations sur nous peuvent être répandues sans même que l'individu en question ait cherché à les dévoiler, même à son propre réseau, explique Carter Jernigan au Boston Globe. Ça met en avant les risques des réseaux sociaux.» De fait, si votre patron, un collègue malveillant, voire une personne utilisant un faux profil, devient votre «ami», il peut, avec une arrière-pensée homophobe, retourner des informations contre vous.

Les risques liés à la vie privée sont à peu près connus depuis la création de réseaux sociaux et particulièrement de Facebook, mais, à nouveau, prudence! Sachez que, sur Facebook, vous pouvez utiliser l'onglet «confidentialité» (sous le menu «paramètres») pour déterminer qui a accès à vos informations, et notamment à votre liste d'amis. On peut bloquer des utilisateurs, décider que votre profil n'est consultable que par vos amis (ou même à un groupe d'amis que vous aurez créé) et surtout pas par tout le monde via un moteur de recherche extérieur. Vous pouvez aussi décider que vos «amis» classés dans la catégorie «profil limité» n'ont pas accès à votre liste d'amis.

Et pour savoir les informations qui circulent sur vous sur le web en général, n'hésitez pas à taper votre nom sur le moteur de recherche 123people. Un site qui réserve parfois de mauvaises surprises…

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19 septembre 2009

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Hystérie collective sur le tournage de «Sex & The City 2»

Par Jeanne Samak samedi 19 septembre 2009, à 10h50 | 2511 vues

Plus de: Sex and the City, Sarah Jessica Parker, Kristin Davis

REPORTAGE. Scène après scène, le nouveau film tiré de la série culte s’écrit dans les rues de Manhattan. Avec TÊTU, une journée de tournage comme si vous y étiez


Sarah Jessica Parker et Kristin Davis "so eighties". (Photo Jeanne Samak/TÊTU)

Au croisement de la Vème Avenue et de la 60ème Rue, le cocktail est toujours le même : boutiques de luxe, trafic monstre, foule pressée. Ce jour-là, une saveur supplémentaire complète le tableau. Des centaines de personnes sont massées contre des barrières, au pied du très chic Plaza Hotel. Elles attendent. Qui ? Pas le temps de poser la question, deux immenses gardes du corps lookés R’nB débarquent à vive allure. Entre eux, on devine une petite bonne femme toute menue. On aperçoit ses escarpins, ravissants et prodigieusement hauts. Et l’on découvre…Sarah Jessica Parker ! Les flashs crépitent, les journalistes s’agitent, les filles poussent des petits cris stridents ponctués de «Ohhh !» et de «Aaaah !». On entend même une voix masculine lancer un génialissime : «Sarah, I love your shoes !».

Avec sympathie, SJP sourit à son public mais c’est d’un coup de talon ferme qu’elle rejoint l’équipe du tournage de «Sex & The City 2». Caméramans, chefs opérateurs, figurants : tout est en place. Kristin Davis, l’incomparable Charlotte York, est de la partie. Ensemble, elle et SJP tournent une scène qui se déroule dans les années 80; quand les héroïnes de la série découvrent New York. Total relooking pour l’occasion : Kristin Davis a un petit air de Bécassine ingénue, avec un improbable ensemble vert, des baskets blanches et un serre tête assorti. Sarah Jessica Parker, elle, se situe entre Jeanne Mas et Rose Laurens : les leggings en dentelle noire, la robe bouffante en tulle , le porte-jarretelles parme portée par-dessus, tout y est ! «On dirait Madonna dans Material Girl», commente une New Yorkaise, amusée.

«Une déclaration d'amour à notre ville»
Sous l’œil fasciné du public, la scène est jouée, rejouée, quatre fois, cinq fois, six fois. Les deux copines traversent inlassablement une petite place, Carrie fumant comme un pompier, Charlotte sautillant comme une joueuse de tennis avant de servir. Entre deux prises, ça papote sec. SJP est souriante, Kristin Davis fait le clown et esquisse des pas de danse. Du côté des fans, on n’en perd pas une miette. Des jeunes touristes espagnoles frisent l‘hystérie. «Carrie Bradshaw, c’est ma muse, lance Raquel. Vous avez déjà vu quelqu’un d’aussi bien habillé pour aller acheter le journal ?». C’est sûr.

Plus loin, des hommes en bras de chemise sortent à peine du travail. Leur ordinateur portable en bandoulière, ils observent, impassibles. Jim, 34 ans, New Yorkais pur souche, avoue qu’il n’arrive pas à reprendre sa route: «On est fiers, explique-t-il. Cette série, on aime ou on aime pas, mais au final, c’est une déclaration d’amour à notre ville». Les policiers, eux, n’ont pas le temps de s’émouvoir. L’un d’eux regarde, horrifié, un chauffeur de taxi Paki faire tranquillement une marche arrière en pleine Vème Avenue, s’arrêter devant les deux actrices, les photographier , et redémarrer en trombe, ravi. «Sweet Jesus», murmure le flic. Qu’il prenne son mal en patience, le film ne sort pas avant mai 2010. Les prises de vue dans les rues de Manhattan ne sont pas prêtes de s’arrêter.

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16 septembre 2009

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Filip des 2Be3 est parti aujourd'hui

Par Rédaction mercredi 16 septembre 2009, à 13h31 | 23278 vues

Plus de: Filip Nikolic, 2Be3, icône gay, Brigade Navarro

Filip Nikolic est mort d'une «surdose médicamenteuse», selon son avocat. Le chanteur et comédien venait d'avoir 35 ans. Retour sur sa carrière en photos et en vidéos.

Une nouvelle icône gay est morte… Filip Nikolic, qui s'était fait connaître comme membre des 2be3 – un objet de fantasmes gays jusqu'à la caricature, dans les années 90 – est décédé cette nuit. Il venait d'avoir 35 ans.

Maître Gibault, son avocat depuis 15 ans, a évoqué «un arrêt cardiaque ou un abus de somnifères», que le comédien «avait l'habitude de prendre pour s'endormir». «Il ne s'est pas réveillé» dans la nuit de mardi à mercredi, a-t-il indiqué. «C'est un ami qui partageait son appartement, qui est très grand, qui l'a découvert ce matin», précise-t-il à 20 minutes.

Icône des années 90
La France a découvert Filip avec ses amis d'enfance à Longjumeau en région parisienne, Adel (ci-dessous, à droite) et Frank (à gauche), en 1996. Propulsé comme l'un des premiers boys bands français, leur morceau Partir un jour devient un tube à partir du mois d'octobre. Il se vend à 800.000 exemplaires. L'album du même nom s'écoulera, pour sa part, à 2 millions d'exemplaires. Il inclut également les morceaux Toujours là pour toi, Donne, La Salsa et 2Be3.


Dès l'année suivante, sur leur seule popularité, AB Productions et TF1 montent Pour être libre, une sitcom quotidienne qui connaîtra un grand succès et si populaire auprès du public gay que TÊTU écrira qu'elle «risque de faire la ruine de tous les limonadiers du Marais».

En mars 1998, des photos volées de Filip nu dans sa douche sont publiées dans le magazine Entrevue.

Rôle dans Navarro
Après un second album du groupe au succès plus mitigé, 2Be3, ainsi qu'un album live, le chanteur s'était reconverti dans la comédie. Il avait également obtenu un petit rôle dans la superproduction Simon Sez avec le basketteur Dennis Rodman, en 2000. A partir de 2001, il jouait dans la série de TF1 Navarro, puis Brigade Navarro.

En 2006, il avait terminé deuxième de l'émission de télé-réalité Sortez-moi de là je suis une célébrité!, toujours sur TF1. Au théâtre, Filip Nikolic a joué dans des pièces de boulevard telles que Viens chez moi j'habite chez une copine et Drôle de parents aux côtés de Maurice Rich et Julie Arnold en 2007.

Il préparait son retour à la musique
Filip Nikolic s'apprétait à se relancer dans la musique, en solo cette fois. Il avait enregistré de nouveaux morceaux pour un futur album studio. On peut en écouter sur sa page Myspace.

Il était le père d'une fille née en 2005, d'une union qui aura duré dix ans avec sa compagne Valérie, et dont il était séparé.

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15 septembre 2009

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Patrick Swayze, mort d'un sex-symbol

Par Sylvain Zimmermann mardi 15 septembre 2009, à 13h22 | 4235 vues

Plus de: hommage, Patrick Swayze, Dirty Dancing, Point Break, Whoopi Goldberg

L’acteur américain révélé par «Dirty Dancing» et «Ghost» est décédé lundi d’un cancer du pancréas. Belle gueule du cinéma des années 80, il avait vite conquis les spectateurs du monde entier grâce à ses rôles émouvants... et parfois délirants.

Patrick Swayze est mort hier, lundi 14 septembre, à l’âge de 57 ans des suites d'un cancer du pancréas. Depuis plus d’un an, l’acteur révélé par Dirty Dancing luttait avec courage contre la maladie, sans en faire étalage. Jusqu’au bout, il était resté un homme discret, digne, sans histoires, loin des frasques habituelles des stars d’Hollywood.

Rôles émouvants
Bien qu’il n’ait plus connu le succès depuis Point Break, extrême limite (1991), action movie sur fond de surf - qui a mal vieilli mais reste culte pour beaucoup de gays -, Patrick Swayze n’était jamais réellement tombé dans l’oubli. Il semblait avoir acquis un statut de sex-symbol éternel par sa performance dans Dirty Dancing (1987) et le drame Ghost (1990), où il donne la réplique à Demi Moore et Whoopi Goldberg. Patrick Swayze nous a fait pleurer plus d’une fois dans ces deux long-métrages, qui ont marqué des générations d’ados dans les années 80. Qui n’a pas versé au moins une larme sur la scène des retrouvailles avec Bébé dans Dirty Dancing, sur le titre She’s Like The Wind (qu’il a composé) ou sur le final de Ghost?

L’acteur a également fait fantasmer plus d’un garçon avec son regard plein de douceur et ses muscles saillants. Un physique parfaitement sculpté par des années de danse, dans les écoles des prestigieux ballets Harkness et Joffrey et dans plusieurs comédies musicales (Grease et Skatetown). Patrick Swayze était déjà une icône à la fin des 80. En 1992, le magazine People en avait d’ailleurs fait en toute logique «L’homme vivant le plus sexy». La même année, il tourne un rôle plus dramatique dans La Cité de la joie, de Roland Joffé, où il interprète un médecin américain parti à Calcutta, en Inde.

Drag-queen délirante
Après ses années de gloire, Patrick Swayze continua de tourner, sans chercher à faire un véritable come-back. On l’a ainsi vu dans Donnie Darko (2001), aux côtés de Jake et Maggie Gyllenhaal ou, plus surprenant encore, en 1996, en drag-queen délirante, avec Wesley Snipes et John Leguizamo, dans Extravagance (To Wong Foo, Thanks for Everything! Julie Newmar).

Enfin en 2004 il avait fait une courte apparition dans Dirty Dancing 2, suite désastreuse soldée par un échec commercial, que tout le monde a heureusement oublié. On préfère garder à jamais le souvenir de sa performance inoubliable dans le film original. «Eh Baby…»

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09 septembre 2009

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C'est prouvé: les gays sont accros au porno!

Par Luc Biecq mercredi 09 septembre 2009, à 18h11 | 8275 vues

Plus de: étude, Marc Dorcel, préservatif, porno

On s'en doutait, mais une étude le prouve: la quasi-totalité des gays en France a déjà visionné un film X. C'est le résultat d'une étude commandée par le groupe Marc Dorcel pour son trentième anniversaire.

Fini le temps du plaisir solitaire! Pour fêter les trente ans d'existence de sa maison de production, Marc Dorcel, producteur légendaire, a fait réaliser une enquête par l'institut de sondage Ifop*.

Résultat: près de neuf Français sur dix (89%), tous sexes confondus, disent avoir déjà visualisé un porno. Cette proportion monte à 43% chez les hommes de moins de 35 ans qui en regardent au moins un par mois. 11% des hommes avouent même en avoir déjà vu un sur leur lieu de travail. Le goût du porno n'est pas lié à une solitude sexuelle quelconque, puisque, d'après cette étude, ceux qui font le plus l'amour sont aussi ceux qui matent le plus de porno.

Une habitude chez les gays
Plus réceptifs, plus consommateurs, les homosexuels (majoritairement masculins dans l'étude Dorcel-Ifop) sont fans de porno: 100% des homos disent avoir déjà visionné un film X. Dans le lot, 30% regardent un porno au moins une fois par semaine et 5% au moins une fois par jour!

Mais attention, vous êtes nombreux à estimer qu'il a une fonction d'enrichissement derrière tout cela. Plus de la moitié (51%) des gays disent ainsi que le X incite à tester de nouvelles pratiques sexuelles (contre 30% pour les hétéros). Le visionnage version gay permet aussi de parler davantage de sexualité avec son partenaire (pour 50% des homos contre 34% des hétéros) et de nourrir les fantasmes (49% contre 33%). Le seul chiffre où les gays et les hétéros affichent un résultat commun, c'est l'excitation: 38% trouvent que le X stimule le désir.

«Le préservatif ne fait pas fuir les téléspectateurs»
Côté stratégique, Grégory Dorcel, directeur général du groupe du même nom, garantit la poursuite d'une production 100% safe. «Le préservatif ne fait pas fuir les téléspectateurs, déclare-t-il. La protection, pour nous, est normale et banale, notre succès le prouve.» La croissance du groupe (+144 % ces cinq dernières années) montre qu'un bel orgasme joliment filmé continue à captiver. Amis érotomanes, réjouissons-nous!

* Etude menée auprès de 1.016 personnes du 30 juin au 2 juillet 2009, réalisée par des questionnaires dits «auto-administrés»: les répondants ont répondu sur Internet et non à un enquêteur téléphonique.

Photo: DR.

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Encore une Agression d'un gay à Metz

Un Messin d'une trentaine d'années arpentait la promenade de l'île du Saulcy, à Metz, samedi 5 septembre au soir, espérant faire une agréable rencontre. Le lieu est réputé depuis de nombreuses années pour être un endroit de rencontres homosexuelles.

Traquenard
Et justement, David, bénévole chez AIDES, a été abordé par un jeune homme. Les deux garçons ont fait quelques pas, le long d'un des bras de la Moselle, entre campus universitaire et camping municipal, puis se sont dirigés vers le pont des Morts.

Selon le témoignage de David, ils se sont arrêtés sous le pont, où des alcôves servent de refuge aux couples en mal d'amour. Il était 21 h, la nuit venait de tomber. Deux hommes ont surgi de l'ombre. Le garçon de rencontre s'est aussitôt joint à eux. Il s'agissait d'un traquenard ! Les trois agresseurs ont demandé à David de vider ses poches. «Je n'ai rien sur moi...» Ils l'ont alors ceinturé, commençant à le frapper.   

La tête maintenue sous l'eau
David assure que ses agresseurs n'ont même pas cherché à le fouiller. Les coups ont continué à pleuvoir. David s'est écroulé au sol. Le passage à tabac a redoublé de violence. Le malheureux a tenté de fuir en se jetant dans la Moselle. La profondeur n'est heureusement que de quelques centimètres à cet endroit très large de la rivière. Un des agresseurs s'est lancé à la poursuite de David, l'a rattrapé, et lui a maintenu la tête dans l'eau durant plusieurs secondes. L'homme a lâché la tête de sa victime en entendant arriver du monde. Les trois agresseurs sont repartis.

David s'est alors traîné jusqu'à un poste de police voisin de quelques centaines de mètres. Les policiers ont alerté les secours, qui ont transporté le bénévole de AIDES à l'hôpital. Il souffre d'une fracture de la mâchoire, avec une incapacité fixée à 21 jours. 

Enquête ouverte
David a déposé plainte, et a trouvé du soutien à l'association LGBT de Metz, Couleurs Gaies. Son président estime que «si aucune injure homophobe n'a été lancée, le caractère homophobe de l'agression est clairement établi par le mode opératoire (avec appât), le lieu (un endroit de rencontres réputé), la victime (identifiée comme gay)». Une enquête a été ouverte. Le procureur de Metz décidera des suites à donner à cette affaire.

Face à ces agressions, on ne peut que renouveler les conseils de prudence sur les lieux de drague. Sortez avec le minimum d'effets personnels et d'objets de valeur, et n'hésitez pas à vous munir d'un sifflet qui pourra vous servir à donner l'alerte en cas de problème. Si vous avez été agressé, ne craignez pas de porter plainte immédiatement. Des recommandations à retrouver dans le précieux Guide gay de la drague mis à disposition sur le site de SOS Homophobie.

(Source : Têtu.com)

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