27 octobre 2008
Infos Tetu.com
Royaume-Uni (Sexualité)
Un quart des Britanniques contre l'homosexualité
Près d'un quart des Britanniques (24%) considèrent que l'homosexualité devrait être illégale, révèle un sondage publié dimanche dans un supplément spécial sexualité du journal The Observer. Un chiffre très élevé qui explique sans doute aussi pourquoi les sujets de sa Gracieuse Majesté restent très frileux vis-à-vis du mariage : 45% y sont hostiles pour les couples de même sexe, avec une nette différence d'opinion entre hommes (55% contre) et femmes (36%). Quant à l'adoption pour les couples homos, c'est une nette majorité (56%) qui s'y oppose.
Ce même sondage révèle que 6% des Britanniques se définissent comme homosexuels ou bisexuels, soit plus de trois millions et demi de personnes. Et quand on leur demande s'ils ont déjà eu une forme de contact sexuel avec une personne de même sexe qu'eux, le chiffre monte à 13%, avec là encore une différence entre hommes (10%) et femmes (1! 6%). Chez les jeunes (16-24 ans), ils sont carrément 24% à reconnaître avoir expérimenté la chose.
22 octobre 2008
Le QUEEN n'est plus un lieu GAY...
Le Queen, qui a été des années durant LE club gay parisien, n'est plus une boîte gay. C'est le nouveau responsable du lieu depuis le 3 octobre, Tony Gomez, qui officialise cette nouvelle dans une interview sur Internet : "J’insiste pour dire que le Queen n’est pas un endroit gay, déclare Tony Gomez. Il y a juste une soirée gay par semaine, c’est tout. C’est un endroit festif. Le Boy a été un club gay parce qu’il a avait revendiqué pour une communauté qui à l’époque investissait les endroits. Les gays maintenant sont anonymes et le milieu gay n’est plus le fer de lance de la fête. Pour moi, maintenant, ce sont les filles les locomotives de la nuit. Ce sont elles qui ont mis la vodka au premier rang des boissons des clubs. Ce sont elles aussi qui font les endroits et qui entrainent leurs copains".
(Note personnelle d'Alexandre : CQFD...)
16 octobre 2008
L'homophobie c'est pas du cinéma
14 octobre 2008
Infos Tetu.com
| France (Trans) Au coeur de l'Existrans 2008, douzième marche des trans et intersexes |
«Des droits! Des lois qui respectent nos choix!» «C'est pas au psy de me dire qui je suis!» «Trans exclus, le mauvais genre est dans la rue!»
Les rues de Paris, entre Belleville et Beaubourg, résonnent des slogans-coups de gueule de la douzième Existrans, la marche des trans et des intersexes, ce samedi 11 octobre. Comme chaque année, les associations LGBT (dont SOS homophobie, Existrans, l'association Transgenre, Les Panthères roses, et aussi des représentants de la LCR et du PCF) se sont donné rendez-vous dans la rue pour rappeler les difficultés que rencontrent les transsexuels au quotidien.
Sifflets, trompettes, mégaphones, les jeunes trans donnent de la voix, en tête de cortège (photo). Venues en masse, les nouvelles générations mettent le paquet pour être vues et entendues. Vêtus en pom-pom-girl rose fluo, en ouvrier années 30 avec béret et bretelles, s'enlaçant librement sur la place de la République, ils attirent l'œil des passants, parfois surpris ou choqués, souvent amusés. Derrière, parmi les anciens, quelques divas, perchées sur leurs talons, le visage grimé, assurent le spectacle devant des Parisiens bouche bée. «C'est bien que les gens sachent qu'on existe, se réjouit réjouit Hugues, un des manifestants. On vient aussi pour leur montrer qui on est et quels sont nos problèmes. C'est une bonne manière de se sentir un peu moins exclus.»
Sous ses allures de rassemblement festif et coloré, les 500 manifestants sont porteurs d'un message plutôt lourd. «La France est très en retard concernant la condition des trans, explique à Têtu July, une organisatrice de la manifestation, membre de l'association Résistrans. Ces dernières années, rien n'a été fait pour nous. Il est toujours aussi difficile de se faire faire des papiers qui prennent en compte notre nouvelle identité sexuelle, il est toujours très compliqué d'accéder à la chirurgie, mais aussi d'être considérés comme des gens normaux.»
Chômage et sida figurent en première place des préoccupations pointées par les manifestants. «Nous souffrons toujours de très importantes discriminations sur le marché du travail», se lamente July. Les problèmes que rencontrent les transsexuels à l'embauche engendrent trop souvent un terrible cercle vicieux. «Sans emploi, beaucoup d'entre eux tombent dans la précarité, et certains, pour tenter de s'en sortir, finissent par se prostituer, avec les pratiques sexuelles à risque que cela suppose», déplore Christophe, venu défiler par solidarité. S'il n'existe aucun chiffre officiel les concernant, le pourcentage de transsexuels malades du sida serait trois fois plus élevé que pour le reste de la population. Au cœur du cortège, les militants d'Act Up-Paris ont brandi de larges banderoles noires aux slogans accusateurs: «Sida: Trans oubliés, trans assassinés!» «Il faut absolument que l'État fasse de la prévention en direction des transsexuels, nous explique Stéphane Deumier, d'Act Up-Paris. Le nombre de contaminations est très important parmi eux.»
Des organisateurs aux simples sympathisants, le mot «vexations» était sur toutes les lèvres. Les transsexuels se disent outragés par le parcours du combattant qu'il leur faut traverser pour faire reconnaître officiellement leur nouvelle identité sexuelle. «Lorsqu'on a changé de sexe, on peut changer de papiers, explique Hélène. En théorie, notre nouveau genre peut apparaître sur l'état civil. Mais en réalité, c'est très compliqué, et très contraignant. On est encore obligé de passer par une expertise payante, qui coûte très cher.» Enfin, les trans de la manifestation de samedi ont fustigé les lenteurs et la complexité des démarches pour pouvoir accéder à la chirurgie sans se ruiner. «Le changement de sexe peut être pris en charge par la Sécurité sociale, mais ça nécessite une procédure très lourde, dans laquelle les psychiatres ont le pouvoir, s'offusque Nico, en tête de cortège. Ce sont eux qui décrètent si, oui ou non, notre démarche de changement de sexe est justifiée. C'est inadmissible. Nous seuls devrions pouvoir en décider».
13 octobre 2008
Mais ou sont ils ?
Il semblerait qu'un grand vent de vide souffle sur le "milieu gay" depuis le début du mois d'octobre. D'ailleurs est-il encore permis de parler de milieu quand on ne voit que le vide. Le milieu de rien ça n'existe pas... En revanche, une invasion de lesbienne à débarqué sur TOURS ce vendredi. Y'en avait partout et c'est bien. Messieurs prenez exemple sur ces demoiselles qui, elles au moins, savent ce que c'est de s'amuser. Si vous sortez uniquement pour faire la gueule alors effectivement vous faites bien de rester chez vous. Heureusement que nous ne sommes pas encore en mesure de nous reproduire sinon ce serait la consanguinité garantie. Ou peut devrais je parler de "cons sans dignité"...
08 octobre 2008
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International (Sida) |
La circoncision peut-elle réduire la transmission du VIH lors de rapports sexuels homos? Cette question est devenue cruciale depuis qu'il a été montré que la circoncision réduirait de 50 à 60% le risque de transmission du VIH de la femme à l'homme, devenait ainsi un outil de prévention au même titre que le préservatif.
Mais, pour les gays, le résultat est différent: après une vaste analyse de 15 études portant sur 53.567 hommes (dont 52% circoncis), le Dr Gregorio Millett, à Atlanta (États-Unis), est formel: «Les résultats de cette méta analyse ne mettent pas en évidence, dans les études conduites parmi les hommes ayant des rapports sexuels entre eux, une relation entre la circoncision et une diminution du risque d'infection par le VIH.»
Une analyse qui vient à l'encontre de certaines idées reçues, et qui est publiée dans le Journal of the American Medical Association le 8 octobre. Le risque de devenir infecté avec le VIH semble très légèrement plus bas chez les sujets circoncis, mais cette différence est statistiquement insignifiante.
L'efficacité supposée de la circoncision reposerait sur le fait que le prépuce, la peau et les muqueuses recouvrant le gland du pénis, est un point d'entrée pour le VIH. De nombreuses voix rappellent que les programmes de circoncision massives menées en Afrique ne permettent que de protéger les hommes et que l'usage des préservatifs demeure essentiel pour stopper la dynamique de l'épidémie
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France (Sida)
Nobel de médecine: réactions enthousiastes mais critiques envers les pouvoirs publics
Les réactions n'ont pas manqué après l'annonce du Prix Nobel de médecine décerné aux deux chercheurs français Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier, pour leur découverte du VIH il y a 25 ans (lire article et interview).
Évidemment, Nicolas Sarkozy a adressé «ses plus vives félicitations», jugeant que ce Nobel «est un encouragement à poursuivre les réformes favorisant l'excellence et l'innovation dans le domaine de la recherche».
C'est justement sur ce terrain de l'engagement que les acteurs de la lutte contre le sida ont félicité les de! ux chercheurs français. Pour Jean-François Delfraissy, directeur de l'Agence française de recherches sur le sida et les hépatites (ANRS), «ce Prix Nobel va tous nous «rebooster», chercheurs, décideurs, politiques, médecins, nous dire que la lutte doit se poursuivre (...) alors qu'il y a encore des éléments de blocage importants, avec la non-découverte du vaccin, des mesures de prévention qui restent à trouver.» Et de préciser que ce prix «doit rappeler à nos gouvernements que le pourcentage à consacrer à la recherche sur la santé et le biomédical en général doit pouvoir être légèrement augmenté pour rattraper ce qui se fait dans les autres pays européens.»
«Ce prix ne doit pas être l'enterrement du sida, les besoins en recherche sont toujours criants», a ajouté Aides qui! a souli gné que «ce qui est beau dans la découverte de Françoise Barré-Sinoussi, c'est qu'elle avait longtemps travaillé dans l'ombre de la recherche fondamentale sur un sujet peu porteur, les rétrovirus chez la souris.»
Act Up-Paris s'est aussi félicité de ce prix et «en particulier que le jury rappelle là qu'il y avait une femme et pas seulement un homme derrière cette découverte». L'association a néanmoins dénoncé l'«hypocrisie» de l'Élysée, «qui se félicite de ce prix alors qu'elle sabre dans les crédits de l'ANRS» [diminution de 6% du budget 2009].
Enfin Sidaction a félicité Françoise Barré-Sinoussi, membre de son Conseil d'administration depu! is 2005: son engagement «dans la lutte contre le sida, au-delà de son excellence dans le domaine de la recherche, marque aussi le souci des meilleures équipes de recherche d'être à l'écoute des séropositifs et des malades du sida, et aux côtés des équipes soignantes, comme le marque sa présence à Sidaction.»
Royaume-Uni (Religion)
Un pasteur recommande de tatouer les homosexuels
«Rendons obligatoire pour les gays de se faire tatouer le message: la sodomie peut endommager votre santé», préconise-t-il. > lire la suite
Royaume-Uni (People)
Le non-coming-out de Salma Hayek
Salma Hayek n'est pas lesbienne, elle est à moitié libanaise... > lire la suite
France (Sport)
Frédérick Bousquet voudrait-il copier Laure Manaudou?
Le nageur sexy, médaillé d'argent à Pékin, est apparu très dénudé sur internet. > lire la suite
07 octobre 2008
Infos Tetu.com
France (Sida)
Le prix Nobel de Médecine 2008 pour deux co-découvreurs français du sida
La nouvelle a comblé de joie l'Institut Pasteur et l'Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS): le prix de Nobel de Médecine 2008 a été décerné ce lundi 6 octobre aux deux chercheurs français Françoise Barré-Sinoussi (photo) et Luc Montagnier pour leurs travaux sur le sida, ainsi qu'à l'Allemand Harald zur Hausen pour ses travaux sur le cancer de l'utérus.[--end--]
En 1983, Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier publiaient dans la revue américaine Science, avec leur équipe de l'Institut Pasteur, un article où ils décrivaient un nouveau virus, différent de ceux connus jusqu'alors, et qui sera appelé un an plus tard Virus de l'immunodéficience humaine (VIH). Pour le comité Nobel, cette «découverte a été essentielle à la compréhension actuelle de la biol! ogie de cette maladie et à son traitement antirétroviral. (…) L'importance de leurs travaux doit être considérée dans le contexte de l'épidémie omniprésente dans le monde et qui affecte près d'1% de la population.»
Françoise Barré-Sinoussi, professeure en virologie et chef de l'unité des régulations des infections rétrovirales à l'Institut Pasteur, fait partie de ces chercheurs les plus en pointe dans la recherche sur le sida et elle demeure particulièrement engagée dans cette lutte. Elle est notamment membre du Conseil d'administration de Sidaction, qui consacre la moitié de ses fonds à la recherche.
Ce lundi 6 octobre, à Phnom Penh (Cambodge) où elle apprenait la nouvelle, Têtu a pu poser quelques questions exclusives à Françoise Barré-Sinoussi: cliquez ici.
France (Sida)
EXCLUSIF - Françoise Barré-Sinoussi: «Des pistes de recherche n'ont pas encore été abordées.»
À Phnom Penh où elle a appris la nouvelle, la nouvelle Prix Nobel de médecine s'exprime en exclusivité pour «Têtu». > lire la suite
France (Action)
Act Up zappe la soirée bareback d'un sex-club
Le Banque Club devait organiser une soirée de sexe sans préservatifs, qui a été annulée. Act Up-Paris a zappé l'établissemen! t. > lire la suite
États-Unis (Télévision)
«Saturday Night Live» se moque du débat Biden/Palin
Le débat des candidats à la vice-présidence, y compris le passage sur les droits des homos, est moqué dans un sketch hilarant. > lire la suite
Photo: DR.
02 octobre 2008
Infos Tetu.com
| Le virus du sida aurait touché l'homme plus tôt qu'on ne le croyait |
Le virus du sida aurait franchi la barrière d'espèces, en passant du chimpanzé à l'homme, il y a environ un siècle et non pas dans les années 1930 comme on l'avait estimé précédemment, selon une étude paraissant dans la revue scientifique britannique Nature datée du jeudi 2 octobre. Michael Worobey (université de Tucson, Arizona, États-Unis) et des collègues de divers pays (République démocratique du Congo, Belgique, Lyon-France...) ont analysé des séquences d'un virus extrait d'un prélèvement de ganglion conservé dans la paraffine datant de 1960 et provenant d'une femme de Léopoldville (aujourd'hui Kinshasa) à l'époque coloniale belge. Ils l'ont comparé au plus ancien virus humain disponible à ce jour et datant de 1959 (le VIH-1 groupe M, dénommé ZR59) connu provenant d'un homme de la même ville de l'ex-Zaïre (ZR).
La comparaison des deux virus, celui de 1960 (DRC60) et de 1959 (ZR59), montre qu'ils sont déjà très divergents entre eux, laissant envisager que l'ancêtre commun de ce virus a pu apparaître au début du 20e siècle, voire avant. Cet ancêtre viral a commencé à circuler parmi les hommes entre 1884 et 1924, mais pas après les années 1930 comme on l'avait précédemment estimé, selon les auteurs.
Le virus a dû se répandre d'abord lentement, puis plus facilement par le biais des rapports sexuels avec l'urbanisation puis le développement du commerce et des déplacements de l'époque coloniale, avancent les auteurs. Kinshasa a été une des toutes premières villes fondées en Afrique centrale, en 1881.
Le virus du sida touche 33 millions de personnes dans le monde et en a tué au moins 25 millions depuis que la maladie a été décrite pour la première fois en 1981. La forme virale la plus répandue dans le monde, le VIH-1 a été identifié en 1983.
Le VIH-1, divisé en 3 groupes dont le M est le plus fréquent, dérive d'un virus de singe, le virus de l'immunodéficience simienne (VIS/SIV) qui infecte naturellement les chimpanzés d'Afrique centrale de l'ouest. Le passage du virus à l'homme se serait faite lors d'exposition au sang du primate lors de sa préparation pour en faire de la viande de brousse.
01 octobre 2008
Infos Tetu.com
Irak (Société)
Assassinat de l'un des informateurs de «Têtu» à Bagdad
Selon nos informations, l'un des plus importants maillons du réseau de soutien aux homosexuels d'Irak a été sauvagement tué par balle, cette semaine, dans le centre de Bagdad. Bachar, membre de l'association d'irakiens en exil Iraqi LGBT, informait fréquemment Têtu. Il a été tué par quatre hommes, alors qu'il se trouvait dans une échoppe de barbier. «Nous venons d'avoir la confirmation de la mort de mon ami, admet Ali Hili, responsable de l'association à Londres, joint par Têtu. Nous allons organiser deux cérémonies en son honneur, ici et à Bagdad. Sa mort est un coup très dur porté au réseau.»
Selon Ali Hili, Bachar aurait été identifié par les milices, suite à un article paru dans un magazine gay australien, dans lequel l'homme était facilement reconnaissable. «Le journaliste avait promis de l'emmener en Australie et Bachar l'avait cru», note amèrement Ali Hili, qui pointe également la responsabilité des autorités irakiennes. «Comment est-il possible que quatre hommes, armés jusqu'au dents, passent tous les barrages de la capitale irakienne sans la complicité de la police?»
Selon nos informations, l'association continue toutefois de protéger 47 homosexuels, transsexuels ou séropositifs âgés de 14 à 28 ans et répartis dans trois maisons (photo), dont la locati! on est toujours tenue secrète. Des fonds venus de l'étranger o! nt permi s aux homosexuels de s'organiser à nouveau, après un grave passage à vide fin 2007 et début 2008 (lire Quotidien du 29 octobre 2007).
Ali Hili a estimé à plus de 400 le nombre de personnes assassinées depuis le début de l'invasion américaine en 2003, en raison de leur identité sexuelle ou de leur statut sérologique.
Photo: DR.
France (Homoparentalité)
La justice revient sur l'adoption d'un enfant par la compagne de sa mère
Le premier jugement d'appel accordant le partage de l'autorité parentale entre les deux femmes avait été cassé par la Cour de cassation. > lire la suite
France (Société)
Edvige: le nouveau décret dévoilé mais des questions demeurent
Selon les recommandations de la Cnil et du C! onseil d'État, le texte peut encore être modifié. > lire la suite
États-Unis (Télévision)
Rentrée télé: la saison 2008/2009 sera plus gay
Le nombre de personnages LGBT des séries télé aux USA sont en forte augmentation. > lire la suite
